Jasmin, odeur éphémère
Lancé en octobre 2006, le magazine Jasmin s’est arrêté en juillet 2007. L’hebdomadaire féminin n’atteignait pas l’objectif de son fondateur Axel Ganz de 200 000 exemplaires de diffusion et les perspectives de rentabilité n’étaient pas au rendez-vous.
Qu’il est difficile de se positionner et de survivre dans l’univers de la presse écrite.
Les nouveaux venus sont peu nombreux à oser le pari fou et cela se comprend. Prenez l’exemple de Jasmin, qui en dépit de fonds, d’études, d’équipes de choc et de remaniements, a quitté les kiosques.
Du côté des plus anciens, le paysage n’est pas plus rose, ils doivent surmonter les épreuves du temps ; concurrence, zapping, baisse du pouvoir d‘achat, internet… La liste est longue. La presse jeune (Salut, Miss, 20 ans…) et la presse masculine (Max, Men’s Health, Homme en Ville…) ont été les plus touchées ces dernières années.
Les lancements réussis existent mais se font rares. Ils concernent essentiellement la presse people hebdomadaire, Closer a vu le jour en juin 2005, Public en juillet 2003, et la presse mensuelle féminine, avec Glamour, lancé en 2004 et Bien Dans Ma Vie, créé en 2002.
Les clés de leur succès ?
Elles sont multiples, mais ce qui est évident c’est que tous ces titres appartiennent à un grand groupe de presse avec de fortes synergies publicitaires.

